Lettre demande de remboursement aux impôts

Image Diverses raisons peuvent vous amener à réclamer un remboursement d’impôt.
Premièrement, le support le plus efficace, le plus formel et le plus convaincant est la lettre. La raison la plus fréquente est le trop-perçu. À cet effet, votre relevé bancaire notifie un prélèvement exorbitant ou anormal effectué par la CAF. Pour contester, vous enverrez une lettre de demande de remboursement à l’attention de la CAF ou seulement du haut responsable des Impôts.

Voici les points à ne pas manquer dans la lettre :
- Mentionnez le type d’impôt qui vous a été soustrait
- Mentionnez le montant normal que vous payez chaque mois
- N’oubliez pas d’appuyer votre argument en mentionnant un article cohérent du code des Impôts
- Utilisez le mode d’envoi en recommandé avec avis de réception
- Mentionnez que vous êtes toujours à jour dans le paiement de vos impôts (en ajoutant un scan du dernier reçu si possible)
- Montrez que vous n’êtes pas d’accord, avec fermeté, mais toujours avec respect.

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Nom, prénom
Numéro Carte d’Identité Nationale
Adresse
CP - Ville
Destinataire
Adresse
CP - Ville
A [lieu], jeudi 15 novembre 2018
Objet : Demande de remboursement d’un trop-perçu aux impôts Recommandé avec accusé de réception

Madame, Monsieur,

Moi, Prénom + Nom, je vous envoie cette lettre pour protester du trop-perçu que vous avez effectué sur mon compte bancaire. À la date du « DATE EXACTE », en vérifiant mon compte bancaire, je me suis aperçue qu’un trop-perçu a eu lieu de la part des Impôts, puisque vous m’avez prélevé XXX euros au titre de l’Impôt XXX (le type concerné, mentionnez-le avec précision) « DATE EXACTE DU PRELEVEMENT ». Pourtant, comme tous les mois, vous devez me prélever XXX euros.

Permettez-moi, Madame, Monsieur, d’affirmer que je ne sais pas d’où vient cette hausse, à moins qu’il n’y ait eu un changement quelque part dans les règlements et les frais à payer, mais que ce soit une réforme que nous, les allocataires, ne connaissions pas. Je pense quand même que vous auriez pu me prévenir à l’avance si tel était le cas. De plus, je n’ai pas les moyens de vivre avec le peu qui me reste, compte tenu de la grosse somme que vous m’aviez soutirée, et sur le coup, je suis bien obligé de vous faire cette requête. Par conséquent, je demande le remboursement de ce trop-perçu. Cette somme équivaut à la différence entre le montant normal que nous avions l’habitude de vous verser, et au montant susmentionné, en plus des intérêts moratoires, et ce, dès la date de prélèvement perçu par l’État ou la collectivité). J’appuie cela en mentionnant l’article L208 du code des procédures fiscales. Le montant exact que vous devriez me soutirer est de XXX euros. Je tiens à préciser, Madame, Monsieur, que je suis toujours à jour dans le paiement de mes impôts. Je vous joins d’ailleurs le scan du reçu de mon dernier paiement en date du XXX. Je souhaite alors avoir plus de précisions quant aux raisons de cette hausse.

Ainsi, je vous serai reconnaissant de bien vouloir accuser la réception de cette présente lettre et de me confirmer si ma demande de remboursement est approuvée. Dans le cas contraire, merci de bien vouloir me préciser les différentes raisons de votre refus, ainsi qu’un relevé détaillé du compte faisant foi que le montant de l’impôt que j’ai à payer à partir de ce mois-ci doive changer, à moins qu’il ne s’agisse d’une déclaration tardive, d’une mauvaise interprétation des règles applicables aux allocataires, ou encore d’une simple erreur commise par l’un de vos services lors du traitement de mon dossier. Sachez qu’il ne s’agit pas ici d’une lettre de remise de dette, car je nie catégoriquement la dette, qui, pour moi, n’a pas lieu d’être.

Merci de bien vouloir me confirmer dans votre réponse le mode de paiement du remboursement que vous allez effectuer. Je souhaiterais régler le problème à l’amiable, mais si c’est vraiment nécessaire, je devrai vraiment venir parler à un supérieur hiérarchique pour profiter de mes droits. Je le confirme encore, la somme du trop-perçu est très élevée et je ne compte pas du tout payer, sauf en cas de force majeure, où les preuves que vous soutiendrez me convaincront que c’est moi qui n’aie pas su.

Espérant une suite favorable de votre part, je vous adresse, Madame, Monsieur, mes salutations les plus sincères. Je suis disponible pour d’éventuels rendez-vous en face à face, ou par téléphone au XXXXX. Je serai également ouvert à toute négociation, sans toutefois confirmer que je renie tout endettement.
Votre signature
Termes associés à cette lettre:
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